Avoir le coeur à la bonne place chez vélorentides


Tria-G-Nord a le coeur à la bonne place

Tous les cyclistes assez perspicaces pour s’entrainer chez Vélorentides peuvent constater sur les écrans des Computrainer la grande quantité d’informations fournie en temps réel.

Watts pour mesurer le travail mécanique développé par les jambes
battements cardiaques par minute pour indiquer la réaction physiologique pour fournir ce travail
tours de pédales par minute pour indiquer la vélocité des jambes
La vitesse, la distance et le temps.

Ces indicateurs sont maintenant disponibles via courriel immédiatement après chaque entrainement grâce au travail acharné et généreux d’Éric Laurent que nous remercions chaleureusement

Parmi ces indicateurs, certains nous aident à identifier les balises de nos efforts. La plupart d’entre vous ont rapidement appris que si le coach programme des intervalles à plus de 120 % du FTP, ca fait beaucoup de watts à pousser sur les pédales et c’est signe que ca va chauffer. Les watts ca va bien. 200 watts le lundi soir ou 200 watts le samedi ce sont les mêmes watts. Bref, les watts sont une référence précise et utile

Malheureusement les capteurs de puissance, qui permettent de fournir les watts sur le vélo à l’extérieur, sont encore dispendieux. En l’absence de watts, que faire pour mesurer l’intensité de nos efforts? Autrement dit, comment évaluer l’intensité à fournir pour compléter, par exemple, un parcours de 100 km sans frapper le mur.

Deux stratégies peuvent se combiner pour répondre à ce dilemme. L’idée ici est d’associer les watts du Computrainer pendant la saison de vélo intérieur à ces outils de mesure

Une première méthode est basée sur une échelle (1 à 10) de perception de l’effort. 2 sur 10 c’est une ballade relax. 9 sur 10 et il fait chaud dans la cabane. Il s’agit donc de s’habituer à quantifier nos efforts selon cette échelle. Grimper une côte à 6 ou à 9 devrait constituer donc un effort distinct. Si on évalue notre effort actuel à 9 sur 10, il est certain que l’alerte va être déclenchée et que l’intensité ne pourra être maintenu bien longtemps.

La deuxième méthode mesure la fréquence cardiaque (pulsomètre) qui réagit au travail que fournissent les muscles pour propulser le vélo (ou le Computrainer). Il est important de noter cette nuance importante. La fréquence cardiaque n’est pas une mesure de l’effort mais bien la mesure de notre réaction à l’effort. Elle est particulièrement utile pour bien doser son énergie lors de longues sorties et des compétitions ou encore pour entraîner en endurance en se fixant une limite supérieure à ne pas dépasser. Par contre la fréquence cardiaque réagit avec délai à des variations subites de l’effort à haute intensité. Par exemple, un intervalle de 30 secondes à 125 % du FTP ou une bosse de 50 m. ne peuvent se jauger avec la fréquence cardiaque. C’est trop court pour que la fréquence cardiaque puisse être un indicateur fiable.

Dans les deux cas, l’idée est d’associer les watts générés lors des séances avec la perception de l’effort ou encore avec une moyenne de fréquence cardiaque. C’est ainsi que vous retrouverez le 9 sur 10 des intervalles de 75 secondes à VO2max en montant les côtes du Nordet en juin prochain.

Et pour ceux qui s’inquiètent des impacts de travailler à haute fréquence cardiaque, soyez rassurés. En effet, grâce à Alain Daviault de Tria-G-Nord Laurentides, un homme de coeur, Vélorentides dispose maintenant d’un défibrillateur cardiaque. C’est une bonne nouvelle…surtout pour le coach!!!

Bon entrainement et n’oubliez pas votre pulsomètre!!

ROG

Février 24, 2015
Écrit par Vélorentides