Tria-G-Nord initie une vingtaine de jeunes au triathlon


SAINT-SAUVEUR – Le véhicule communautaire Tria-G-Nord Laurentides a entraîné cet été une vingtaine de jeunes de la région de Saint-Sauveur à pratiquer le triathlon dans un climat non compétitif.

Ce programme d’initiation a été mis sur pied par Alain Daviault de l’organisme Tria-G-Nord et par l’entraîneur Marc Cormier qui a conseillé les jeunes de façon bénévole cet été.

Durant dix jours, au Mont Habitant, les jeunes ont appris des techniques de vélo, course à pied et natation sous la direction d’Alain Daviault et Marc Cormier.

Loin d’avoir un angle compétitif, le projet visait surtout à faire connaître cette discipline et à inculquer à ces jeunes le goût de bouger. Alain Daviault affirme aussi qu’il a permis de donner du soutien à des mères qui élèvent leur enfant seules en permettant à ceux-ci d’avoir accès à une activité sportive gratuite.

Les organisateurs ont également été en mesure de fournir des vélos de montagne, des casques protecteurs, des souliers de course, des sacs à dos et des bidons d’eau.

En tout, l’organisation de ce petit camp d’entraînement a nécessité des investissements dépassant 9000 $. L’organisme a tenu un barrage routier en juin dernier à Saint-Sauveur qui lui a permis d’amasser plus de 4000 $ dont une tranche de 1200 $ a été versée à l’organisme Espace Laurentides. Alain Daviault en a profité pour remercier ceux qui ont contribué lors de ce barrage routier.

Sans compétition

Alain Daviault affirme que les dix journées d’entraînement ont eu un impact positif sur les jeunes. « Ils reviennent sur les bancs d’école avec de nouveaux acquis, de nouvelles amitiés, un sentiment d’avoir eu du plaisir en groupe, donc, avec un coffre à outils mieux garni, » ajoute-t-il.

Bien que le triathlon soit souvent perçu comme un sport de compétition, les deux responsables ont voulu écarter cet aspect de leurs ateliers. Ainsi, ils se sont entraînés sans faire de course et sans faire de compétition. « Nous avons choisi de miser sur l’effort plutôt que sur les médailles ou les systèmes de notation. Le sourire de nos jeunes en disait long sur leur degré de satisfaction de progresser sans toujours être en compétition et d’être noté pour leur performance, » a ajouté Alain Daviault.

Source : Hebdos Régionaux Laurentides.